Lieux de mémoire - Hommages à nos grandes figures


 Lieux de mémoire « Comète » dans Bruxelles : Liste succincte

(elle ne se dit pas complète et si vous souhaitez y voir d’autres lieux à répertorier, communiquez-les nous)

Plaque commémorative sur la maison familiale de Dédée De Jongh, 73, avenue Emile Verhaeren, à Schaerbeek. Elle fut inaugurée le samedi 18 octobre 2008, en mémoire de tous les membres de la Ligne dont l’initiatrice fut Andrée De Jongh.

 

Maison familiale de la famille Marechal : (Elsie, son père, sa mère, son frère), Rue Voltaire162, à Schaerbeek. Maison où arrivèrent les deux faux aviateurs américains qui furent le début d’un tournant important de l’histoire de la Ligne « Comète ».  Arrestation de la famille Marechal et de biens d’autres à cette même époque.


Plaque commémorative en souvenir de Victor Michiels, au coin de la rue Voltaire et de la rue E. Renan : Il fut reçut par la Gestapo chez les Marechal où il venait aux nouvelles, tenta de s’échapper et fut abattu sur place. C’était le 19 novembre 1942.



Vitrail Comète : dans la Basilique de Koekelberg (bas-côté droit de la nef centrale). Il est dédié à la mémoire des 216 membres du réseau Comète qui ont donné leur vie pour la Belgique en aidant des aviateurs alliés abattus au-dessus de son territoire à retourner en Grande-Bretagne. Il fut inauguré le 11 octobre 1953 en présence du Cardinal Van Roey, primat de Belgique et du Prince Albert.. Œuvre d’Anto Carte, peintre hennuyer.   

                                comVi

 

 Vitrail  situé dans la chapelle  et dédié  également à la   RAF-Belgian branch. L'artiste est Madame Theodora Veranneman.


Plaque en bronze aux aviateurs alliés : Basilique de Koekelberg, sur le mur sous le vitrail. Œuvre d’Elisabeth Harrisson.



Plaque commémorative inaugurée le dimanche 23 octobre 2016, en Honneur et Reconnaissance à TOUS les Membres du Réseau "Comète".
Elle est située sur la façade de ce qui fut "La Cantine suédoise", la maison du 9, rue Ducale, 1000 Bruxelles, en face du Parc Royal.

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Enclos des fusillés : Rue Colonel Bourg à Schaerbeek. Depuis le 19e siècle, ce lieu servait de stand de tir aux régiments casernés à Bruxelles. Dès la guerre 1914-18, l’occupant allemand s’en sert pour exécuter les patriotes arrêtés pour espionnage : Gabrielle Petit, Edith Cavell, …

En 1940-45, les allemands utilisent à nouveau cet endroit comme lieu d’exécution et plusieurs membres de Comète y furent fusillés le 20 octobre 1943 (date de référence de notre réunion annuelle « Comète » à Bruxelles). Leurs noms figurent aux rangées 1 à 7 : Eric de Menten, Georges Marechal, Jean Ingels, Emile Delbruyère, Albert Marchal, Henri Rasquin, Ghislain Neybergh, Gaston Bidoul, Robert Roberts-Jones, Édouard Verpraet, Antoine Renaud.

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                                                     Le Tir National "Enclos des Fusillés" à Schaerbeek  - les croix des Fusillés Comète sont sur deux lignes.



Monument aux femmes de Ravensbrück : à Woluwé-St-Lambert, dans le parc Georges Henri. En 2000, sur l’initiative de personnes rescapées du camp de concentration pour femmes (dont Lily Van Oost-de Gerlache de Gomery) , un monument , réalisé par l’artiste belge Thérèse Chotteau, fut élevé à la mémoire des femmes qui sont décédées à Ravensbrück, représentant une femme et un enfant. A côté, un parterre de roses symbolisent et remplacent l’image des barbelés.


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                                                 Memorial "Les Femmes de Ravensbrück" - Parc Wolvendael, Av. Georges-Henri, à Woluwé St Lambert


Plaque commémorative: à l’entrée de l’ancienne caserne de Gendarmerie, avenue de la Couronne à Etterbeek de la mort de Jean Greindl qui fut un grand Chef Comète en Belgique. Nemo, de son nom de guerre, fut arrêté le 6 février 1943 et condamné à mort le 29 avril par un tribunal militaire de la Luftwaffe (siégeant dans un hôtel particulier du 32, boulevard du Régent). Il fut incarcéré au secret le plus absolu dans la caserne de Gendarmerie, avenue de la Couronne qui fut bombardée par erreur par les américains le 7 septembre 1943.

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Eglise St Joseph, square Frère-orban, et la Gare du Quartier Léopold. A leur arrivée à Bruxelles par l’une ou l’autre gare Nord, Midi ou Léopold (celle qui reliait le sud de la Belgique) ou par tram vicinal, les aviateurs étaient conduits à l’église Saint Joseph où ils s’agenouillaient devant les confessionnaux et passaient ainsi inaperçus au milieu des fidèles pénitents.  Un membre bruxellois de la Ligne (pendant une époque, Elsie Marechal) se faisait connaître par un mot de passe et les emmenait alors se promener dans les jardins du square situés en face de l’église et leur posait certaines questions pertinentes pour s’assurer de leur authenticité.

9, rue Caroly, à côté du Quartier Léopold, où se trouvait l’atelier et l’imprimerie de M. van Lidth de Jeude qui durant l’année 1942-43  s’occupa de l’impression des faux-papiers. Il y en a eu d’autres, dont M. Pirart, du côté de Koekelberg.

La Cantine Suédoise, rue Ducale, 9 (en face du Parc Royal). La Suède pays neutre, désirant venir en aide (en souvenir de la Reine Astrid) aux enfants bruxellois sous-alimentés par la guerre, subsidia une Cantine où était servi quotidiennement un repas aux plus pauvres. Dès 1941, Jean Greindl (‘Nemo’ pour la Ligne « Comète »), secondé par Gaston Bidoul, en assurait bénévolement le fonctionnement. En mai 1942, il prit la direction de la Ligne en Belgique et cette « Cantine » en devint le quartier général jusqu’à son arrestation le 6 février 1943.

D’autres Associations caritatives occupaient cette maison, entr’autres un « Vestiaire »,  organisé par Mme Eeckelaers qui aida souvent Comète en fournissant des vêtements civils pour les aviateurs. Ces allées et venues en faisaient une bonne couverture pour une activité clandestine.

Pour la petite histoire : Correspondance suédoise de la Croix Rouge, cette Cantine était supervisée par Mme Scherlinck, citoyenne d’un pays neutre, qui n’était pas souvent là et ignorait tout de la Ligne. Amie du Général von Falkenhausen, gouverneur militaire de la Belgique, celui-ci passa à la Cantine sans la trouver mais provoqua quelques émotions dans la maison.


Cimetière de Schaerbeek : tombe de la Comtesse Andrée de Jongh, de son père Paul De Jongh et de sa mère , parcelle 23 – pelouse 17.  Au lieu d’être dans la pelouse d’honneur, Dédée a préféré reposer avec ses parents.

 

 

Plaque déposée par les Comète-Sud, l’Association « Les Amis de Comète »


Monuments publics : 
CEGESOMA : Administration des victimes de guerre. Centre d’archives concernant la guerre et dossiers des victimes de guerre déportées en Allemagne. Square de l’Aviation (gare du Midi).

Palais de Justice,  prison de St Gilles, Hôtel Palace (place Rogier) qui  fut réquisitionné  comme  tribunal militaire où quelques-uns des Comète furent jugés et condamnés à mort, rue Traversière, 6 (HQ de la Geheime Feldpolizei GFP), rue Charles Legrelle (HQ de la police de la Luftwaffe), deux lieux d’interrogatoires très brutaux, tout comme le bâtiment de la Gestapo, avenue Louise, 453 qui fut atteint par les tirs de l’avion de Jean de Selys Longchamps le 30 janvier 1943. Un monument y est érigé face à l’avenue E. Demot et une plaque est accolée sur la façade de l’immeuble.


Hommages à nos grandes figures          

 

Dédée De Jongh nous a quitté le 13 octobre 2007

 

 Jean-François Nothomb “Franco” est décédé le 6 juin 2008 à l'âge de 89 ans